Dans les pas de saint Edme
|
| Compl. Titre | de Cantorbéry à Pontigny, 1174-1240 |
| Auteur | Tricard, François (Auteur) |
| Saulnier-Pernuit, Lydwine (Prefacier) | |
| Durand, Micheline (Prefacier) | |
| Collation | 1 vol. (63 p.) |
| Format | 24 cm |
| Illustration | ill. en coul. |
| ISBN | 978-2-37289-006-9 |
| Prix | 16 EUR |
| Langue Edition | français |
| Promotions |
| Nombre de réservation(s) actuelle(s) : 0 |
| Site | Numéro | Cote | Section | Etat |
| Cheroy | 89100 006582 | L 282.44 TRI | Adulte | Local | Disponible |
Contient :
À la fin du XIIe siècle, un jeune anglais d’Abingdon, Edme, a uni en lui la culture de l’université de Paris et celle d’Oxford. Archevêque de Cantorbéry, il a rencontré avec le roi d’Angleterre les mêmes difficultés que Thomas Becket. La spiritualité de saint Bernard et celle de saint François lui ont permis de surmonter toutes ses épreuves. Son œuvre principale, le Miroir de l’Église, est typique de la mystique anglaise. À travers les conflits se préparait avec Henri VIII le brexit de l’Église d’Angleterre avec Rome. Mais les liens créés par les cisterciens de Pontigny sont restés solides. Sans cesse le culte de ce saint qui aimait la France n’a cessé de porter des fruits d’entente et de paix jusqu’en Amérique. L’abbaye de Pontigny s’honore de deux grands patronages : celui de la Vierge Marie, chère aux Cisterciens, et celui de saint Edme, Edmund d’Abingdon, archevêque de Cantorbéry, mort en 1240 et dont le corps, suivant ses dernières volontés, repose dans l’église abbatiale de Pontigny.,
Notes : Bibliogr., 1 p.
À la fin du XIIe siècle, un jeune anglais d’Abingdon, Edme, a uni en lui la culture de l’université de Paris et celle d’Oxford. Archevêque de Cantorbéry, il a rencontré avec le roi d’Angleterre les mêmes difficultés que Thomas Becket. La spiritualité de saint Bernard et celle de saint François lui ont permis de surmonter toutes ses épreuves. Son œuvre principale, le Miroir de l’Église, est typique de la mystique anglaise. À travers les conflits se préparait avec Henri VIII le brexit de l’Église d’Angleterre avec Rome. Mais les liens créés par les cisterciens de Pontigny sont restés solides. Sans cesse le culte de ce saint qui aimait la France n’a cessé de porter des fruits d’entente et de paix jusqu’en Amérique. L’abbaye de Pontigny s’honore de deux grands patronages : celui de la Vierge Marie, chère aux Cisterciens, et celui de saint Edme, Edmund d’Abingdon, archevêque de Cantorbéry, mort en 1240 et dont le corps, suivant ses dernières volontés, repose dans l’église abbatiale de Pontigny.,
Notes : Bibliogr., 1 p.
